Selon l’hypothèse développée dans ce site, les 3 charges de couleur de la chromodynamique quantique composeraient la matière, l’antimatière et quantifieraient l’espace-temps.
Ce qui suit est relativement simple, mais assez difficile à expliquer et très difficile à croire tellement sa formulation est inhabituelle.
La plus petite quantité d'espace-temps, son quantum, est un ensemble des 3 charges de couleur, qui passe alternativement de l'état ordonné : l'électron dont la masse crée l'espace, à l'état non-ordonné : le photon dont l'énergie crée le temps.
Afin de simplifier mathématiquement la suite de l’exposé, les 3 charges de couleur du quantum d’espace-temps sont désignées par a, b, c, comme habituellement dans le groupe G3 et, pour tenir compte de leur inséparabilité, sont écrites en 2 ensembles : (a,b,c) et {a,b,c} qui ne peuvent être divisés et qu’elles constituent successivement, en passant d‘un état à l’autre.
L’ensemble entre parenthèses est ordonné, ses charges de couleur sont donc distinctes, les accolades du second signifient que, malgré les apparences, il n’est pas ordonné et que ses charges de couleur sont donc confondues.
Pour mieux signifier le concept, il est préférable de le visualiser par deux schémas spatiotemporels.
Le premier symbolise la transformation ondulatoire de l'électron.
L’onde est visualisée par les 3 traits colorées, qui partent des 3 charges de couleur de l’électron, symbole du présent, pour converger dans le futur, et y fusionner pour créer un photon, d’où elles divergeront pour reconstituer l’ensemble des 3 charges de couleur distinctes, constitutives de l’électron recréé.
L’ensemble des 3 charges de couleur est tantôt au repos, dans le présent, sous sa forme corpusculaire : (a,b,c), l'électron, tantôt en mouvement, du présent au futur, sous sa forme ondulatoire : {a,b,c} où il se transforme en photon qui, à son tour, se transformera en électron, et ainsi de suite, avec une ouverture sur l’électromagnétisme.
Ainsi s’expliquerait la dualité onde-corpuscule : les 3 charges de couleur ne peuvent pas occuper à la fois leur état ondulatoire et leur état corpusculaire qui sont donc successifs.
La deuxième figure symbolise l’hypersphère spatiotemporelle qui, en géométrie quadridimensionnelle, assimile l’univers à une bulle d’espace gonflée par le temps.
Alors, l‘intérieur de la bulle serait le passé, l‘extérieur serait le futur et, entre les deux, la surface serait le présent.
La dilatation de la bulle, sous la poussée discontinue du temps, est nécessairement discontinue. En effet, il y a identité entre l’onde qui propulse le corpuscule-électron dans le futur et celle qui propulse la surface de l’hypersphère, c’est-à-dire son présent, dans le futur.

- Coupe de l’Hypersphère -
Le Présent, symbolisé dans la coupe par un cercle violet,
est l'intersection entre le Passé,
symbolisé par un dégradé bleu,
et le Futur symbolisé par un dégradé rouge.
Car la poussée qui gonfle l’hypersphère est la somme des poussées qui propulsent du présent vers le futur toutes les charges de couleur qui composent l’univers.
Le processus laisse dans le passé d’innombrables couches de poussée temporelle qui, si le sens du temps s’inversait, réduiraient l’univers à son point de départ, le photon originel : ce serait le Big Crunch.
L’équivalant de (a,b,c) dans la physique actuelle est l’électron, puisqu’il porte, dans l’hypothèse en cours, les 3 charges de couleur et qu’il est la plus petite quantité connue, le quantum, de masse de l’univers.
Mais, dans la physique actuelle, quel est l’équivalent de {a,b,c}, le foyer de l'onde, l’onde qui fait progresser l’électron du présent au futur?
Il s’agit du quantum d’énergie en mouvement dans le temps, du présent au futur, et qui est donc mesuré en Joule-seconde. Sa vitesse est indépassable : celle du photon.
Louis de Broglie nommait ce mouvement le quantum d'Action, ou la discontinuité physique essentielle ou, plus poétiquement, la syllabe indéchiffrable de la nature. Il s’agit de la Constante de Planck. Son mouvement correspond à celui de {a,b,c}. D’où vient-elle? Du centre de la bulle, qu’elle gonfle, mais encore?
L’énergie de tout photon, y compris donc celle du colossal auteur présumé du Big Bang, embusqué dans le passé, au centre de la bulle, est égale au produit de la Constante de Planck h par sa fréquence. Si la fréquence est de 1, alors le quantum d’énergie du photon est égal à la Constante de Planck qui a donc nécessairement la vitesse d’un photon.
Lors du Big Bang, le Colosse se délesta de toute sa charge, qui se fragmenta, ainsi naquit h, son quantum, dit {a,b,c} dans ce texte, où il est une sorte de photon élémentaire, dilatateur de l’univers.
La Constante de Planck serait-elle déchiffrée ?
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